Petit pot maison d’une originalité déconcertante
21 jan 2012
21 jan 2012Il semblerait que je suis dans une phase cake. Donc paf ce matin à 7h, je me suis lancée dans la cuisine.
Les ingrédients de base d’un cake, avec du jus et du zeste de citron et d’orange, des noix de macadamia et de la confiture de myrtilles (comme le titre, dingue).
Tu découvres sur la droite ma fournée d’août 2011 également, plus longue à élaborer qu’un cake cela dit.
J’aime bien le résultat, bien que j’aurais souhaité un peu plus de moelleux.
Je parle du cake évidemment. Pas du bébé, fort doux et chatoyant tu apprendras.
J’ai réalisé le meilleur cake du monde (si, j’ai décidé). Un peu par hasard.
En gros si je me souviens bien : 120 gr. de sucre cristallisé, 2 œufs entiers, 120 gr. de margarine, 150 gr. de farine, des pistaches concassées, de la pâte à tartiner ovomaltine (genre, 5 cuillerées à soupe), un peu de lait et de jus d’orange et enfin des morceaux d’une plaque de chocolat à la cannelle (mais qui sont tombés au fond du cake, shocking).
Au four 30 minutes environ à 180 degrés.
Ben mon vieux, ça déchire vraiment.
J’ai découvert ce paquet dans mon supermarché (Coop pour les Suisse-sse-s) :
Je spécule que c’est hongrois. N’hésitez pas à confirmer ou à infirmer, hein.
Bref, c’était indiqué que c’est comme des spätzlis aux œufs. J’aime bien les spätzlis (encore un truc suisse), donc j’ai tenté. J’ai bouilli la chose avec des carottes, des oignons et de la sauce tomate. Franchement très bon, je te le conseille mon petit.
Et comme d’hab’ : sel, poivre, origan.
Voilà. Merci la Hongrie (enfin je crois, ça pourrait aussi bien être turc pour ce que j’ai compris).
Suite à la confection avec une amie végétalienne de biscuits sans lait, ni beurre ni oeufs, j’ai eu envie de m’y mettre aussi. Mais sans le côté végétalien, que j’admire pourtant vraiment (un jour peut-être…).
Des biscuits tout simples donc : farine, margarine, sucre cristallisé et de canne, un œuf entier, pistaches entières (sans sel), caramel mou. C’était pas mal du tout.
Bien bien bien.
Laisse-moi commencer par te dire que je suis désolée de ne plus avoir posté ici, mais que la maternité, bordel, ça prend sacrément de ton temps. Entre les larmes, les cris, les hurlements, les couches, les tétées et les sourires (ouf quand même), disons que cuisiner est devenu une activité absolument marginale et délirante dans ma vie.
Pour tout te dire, je n’avais plus cuisiné autre chose que des tartines depuis plus de 4 mois.
Et je me relance avec donc une tarte tatin salée. C’est joli. Je vérifierai d’ici quelques heures si en plus ça a la présence d’esprit d’être mangeable. Mais je pense que oui.
Avant d’être retournée, elle ressemble à ça :
Je ne me suis pas foulée : ratatouille, feta, herbes de Provence, par dessus une pâte feuilletée et hop 25 minutes au four à 200 degrés.
C’est coloré. Un peu saignant en apparence, mais sympathique au demeurant :
Avec de la feta qui bave un peu :
Et sinon, des superbes fleurs (merci sweety pie) :
Voilà. Mange, toi qui as le temps de le faire !
Oyez oyez braves gens.
Ce week end j’étais au chalet de monsieur et comme chaque fois que j’y vais, j’ai cuisiné. Voilà.
D’abord, un petit tour du propriétaire, de l’extérieur depuis la terrasse. Parce qu’on n’est pas des rustres non plus.
Sache que vendredi il a plu. Et que du coup c’était assez joli.
Et le lendemain, plus. « Plus plu », haha que c’est drôle. Bon bref.
Le machin qui fume derrière, c’est donc le chalet.
Bon, sinon qui dit chalet dit souvent nature et dit donc fleurs et plantes suspectes.
Si comme moi tu es aussi doué-e en botanique qu’en astrophysique à peu près -voire même moins- admire ces photos et prends note : ce sont des plantes. Et c’est généralement super joli.
Ça tu apprendras que c’est de la ciboulette en fleurs. C’est-y pas trop meugnon ?
Dans les herbes comestibles, on a…
De l’aurone (très bon, un peu citronné) :
De la sauge -enfin je crois, j’y connais rien :
Du persil :
Et ça c’est un gros caillou. Le caillou n’est pas une plante. Faut pas tout confondre non plus.
Bon, passons à la bouffe un peu.
J’ai fait des bruschetta. Avec certaines des herbes présentées ci-dessus (aurone et sauge), de la tomate, de l’oignon et de l’ail. Mes doigts puent encore deux jours après…
On a grillé le pain sur le poêle, que tu peux redécouvrir ici.
Pas mal. Je mettrai moins d’ail la prochaine fois, ça arrachait un peu la gueule.
Et puis j’ai tenté un cake à la rhubarbe et aux framboises sans levure -oublié d’en acheter- qui se rapprochait un peu d’un clafoutis du coup. Farine, œufs, lait, sucre. Les ingrédients habituels quoi. Et un crumble dessus, pour donner un peu de croquant.
C’était pas mauvais. Mais franchement la levure m’a manqué.
Voilà ce sera tout ! Bon dimanche !
25 mai 2011Ouaip, c’était l’anniversaire de quelqu’un aujourd’hui (si tu es attentif/ve, tu repéreras sur les photos le très subtil indice qui te fera deviner de qui). Alors voilà, j’ai préparé un pic nic. Truf de malade et tout.
Ouais je sais, y en a qui ont rien de mieux à foutre pendant leurs vacances. J’aurais pu avancer sur des trucs pour le boulot, mais franchement non.
Donc… voici la bête immonde qui contenait la bouffe. Comme tu vois, c’est extrêmement chic :
Et « kékiya dedans alors ? » me demanderas-tu, emporté-e par ta fougue. Oui, car tu es fougueux/se aujourd’hui.
Alors, dans l’ordre :
Un lait fraise/framboise, composé de fraises et de framboises comme son nom l’indique, de sucre glace, de lait entier et de lait de soja parfumé à la vanille.
Des mini muffins tomates cerises/feta/olives noires.
Avec plein d’origan, évidemment.
De la brave salade de jeunes pousses.
Agrémentée de crème de vinaigre balsamique noir, d’huile d’olive et de sel. Simple et efficace. Rien n’est meilleur que le vinaigre. Rien.
Et des sacs (avec le très subtil indice que j’évoquais au début…).
Mais avec quoi dedans, dis donc ?
J’te l’donne en mille : un bagel ! Dingue !
Ce brave petit est composé de pain acheté, de houmous (acheté également), de salade, de tomate, de yasoya© grillé, de pousses d’oignons et de sauce asiatique piquante (toujours achetée).
Pas dégueu du tout, les enfants.
Et puis pour finir, de la panna cotta. Trois possibilités : ici avec une sorte de coulis de myrtilles (fait par moi-même, avec du sucre glace), une confiture poire/miel (achetée) et une sauce au caramel (achetée également).
Bon, faut pas rêver : c’est quand même bien gras comme dessert. Mais c’est frais et très bon.
Voilà. En gros. C’était de la bouffe. Nos estomacs nous disent merci.
Sur le chemin on a croisé des coquelicots. Mais on les a pas mangés.
Recette ultra simple pour la grosse flemmarde que je suis, mais efficace en goût finalement.
Trois étapes :
Pour la déco des myrtilles entières. Voilà, tu laisses minimum une heure au frigo, le temps que la couche de biscuits dessous soit un peu molle.
Tout con. Et c’est très bon.
Oui je sais, je cuisine toujours les mêmes trucs ! Et en plus je ne cuisine presque plus ! Honteux, oui c’est honteux !
Mais voilà, à 6 mois de grossesse environ mon alimentation est tout à fait effrayante de répétition : pois au wasabi en quantité industrielle, cornichon au vinaigre, salade avec beaucoup de vinaigre, oignons, vinaigre et vinaigre (vous ai-je dit que j’aime le vinaigre à propos ?). Et pain à n’en plus finir, houmous, tzatziki de ma môman trop rare mais qui reste en mémoire pendant des semaines, légumes, fruits et bonbons (j’assume).
Mais en gros des trucs qui se font en douze secondes environ, quoi.
Donc oui, le fait que j’aie ENFIN cuisiné quelque chose relève du miracle et méritait par conséquent d’être posté. Une tarte à la rhubarbe donc, particulièrement originale au mois de mai.
Sous un tonnerre d’applaudissements. Merci pour elle.
Rien d’incroyable en soi : de la rhubarbe que j’ai épluchée, de la pâte feuilletée que j’ai achetée avec mon porte-monnaie et tout, deux œufs, du sucre, du lait. Là où je suis sortie des sentiers battus dans un sursaut de rébellion dingue, c’est que j’ai ajouté quelques feuilles de basilic. Truc de malade.
Je te sens totalement fébrile face à tout ça.
Régale-toi mon petit. Moi je vais tâter mon ventre et embêter le petit monsieur qui le squatte.
Parenthèse pour présenter des pivoines qui se la pètent à mort sur mon balcon et on les comprend tellement elles sont belles :